Ce que montre cette maquette
Les plans de l'avant-projet sont vectoriels : leurs
traits sont des coordonnées. La maquette en est extraite, pas redessinée — aucune cote
n'a été saisie à la main. Chaque pièce retombe sur la surface imprimée au centième.
Le mobilier est celui du constructeur : lits, baignoire, vasques,
bureaux, table de repas, canapés, fauteuils et placards sont dessinés sur ses plans, et
repris tels quels. Un plan donne une emprise au sol, jamais une élévation : ils sont donc
tous représentés à la même hauteur, . C'est une convention,
pas une mesure.
Le constructeur en dessine une partie en trait plein et l'autre
en pointillé — et son pointillé n'est pas un style de trait, c'est une suite de
points qu'il a fallu recoller. Les deux lectures se contrôlent l'une l'autre :
meubles sont dessinés des deux façons, et les deux relevés
en donnent le même rectangle au centimètre.
Le terrain, le relief et le voisinage bâti sur 9 × 9 km viennent des bases
publiques, comme pour la maquette du permis. Reculez à la molette pour voir le hameau.
Ce que le permis a changé
Le permis ne sert qu'ici, en comparaison : la maquette, elle, ne vient que du
cahier du constructeur.
Ce que cette maquette n'a pas
Un cahier de commercialisation n'est pas un dossier de
permis. Pas d'étude de sol, pas de sondages, pas de relevé du terrain : la parcelle, le
relief, le voisinage et l'orientation sont empruntés au projet de référence — c'est
la même parcelle, à Droisy, et le bâtiment occupe la même emprise au sol dans les deux
dossiers. Les prestations sont « selon notice descriptive » et la perspective du
constructeur est « non contractuelle ».