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| Fonctionnalité | Disponible |
|---|---|
| Visite 3D, coupes de maquette, mini-plan, aménagement intérieur | oui |
| Soleil, lumière intérieure, vent | oui |
| Le Conseiller (échange écrit) et analyse critique de l'étude | non — voir ci-dessous |
La maquette est construite au centimètre à partir des pièces du dossier PC : plans du rez-de-jardin et de l'étage, plan de masse (PCMI-2), coupes A-A à D-D, façades (PCMI-5), plan de toiture et perspective d'insertion.
| Élément | Valeur reproduite |
|---|---|
| Volume principal | 9,90 × 8,40 m — faîtage +7,30 m (688,70 NGF), pentes 50 % |
| Croupe Est (pignon mezzanine) | faîtage +6,30 m (687,70) |
| Volume cuisine | 4,30 × 9,75 m — faîtage +5,57 m (686,97), pignon Ouest |
| Garage | 7,50 × 4,70 m — sol −0,17 m, faîtage +4,80 m, porte sectionnelle 3,00 m |
| Étage | +2,77 m — escalier 16 marches de 17,3 cm, quart tournant balancé |
| Cloisons de l'étage | plan de l'étage 1:50 du 30/07/2026, relevé à l'axe : portes P 80, entrée de la chambre 1 sur le palier, placards de 40 cm entre chambre 2 et bureau, salle de bain 2,70 × 2,15 m, trémie, vitre de mezzanine et fenêtre de bain à leur cote |
| Sols | carrelage imitation parquet 20 × 120 cm dans toute la maison, escalier compris ; garage en béton ; terrasses dans le même carrelage |
| Cuisine | en L avec péninsule-bar, d'après le rendu du cuisiniste : façades blanches, plans et crédences chêne, un four à hauteur en colonne |
| Menuiseries | baies 2,40 / 3,00 m, allèges 0,95 / 1,20 m, VR, teinte RAL 8019 |
| Débords de toit | 0,80 m, rives et avant-toits ton bois, tuiles brunes |
| Terrain | parcelle 1 474 m², terrasse paysagère, accès gravillonné, stationnements |
| Véhicules | une voiture dans le garage, dans l'axe de la sectionnelle, et une sur la première place du parking — berline compacte (4,35 × 1,82 × 1,47 m) ou SUV / crossover (4,45 × 1,86 × 1,65 m), au choix dans le menu Technique › Véhicules, qui mesure aussi les jeux restants |
Toutes les pièces sont présentes et à leurs surfaces du permis : espace de vie 47,6 m², cuisine 12,3 m², cellier, accueil, buanderie, WC, bain et chambre parentale 15,6 m² au RDJ ; deux chambres, bureau 13,4 m², mezzanine 18,4 m², bain et WC à l'étage.
Sols : carrelage imitation parquet dans toute la maison — lames de 20 × 120 cm en chêne clair, pose droite décalée d'un tiers dans le sens de la longueur, joints fins ton sur ton — y compris l'escalier, les salles d'eau et l'étage ; seul le garage garde sa dalle béton. Les terrasses reprennent le même carrelage en finition extérieure, et toute terrasse posée depuis la palette du jardin l'adopte par défaut.
Cuisine : implantation en L ouverte sur le séjour, avec une péninsule-bar posée sur le muret qui sépare les deux espaces. Façades blanches sans poignées, plans de travail et crédences en chêne, évier et robinet noirs sous la fenêtre Ouest, induction à extraction intégrée sur le mur Nord, file de colonnes Est avec un four à hauteur, trois tabourets blancs à pieds fil noir côté séjour, trois suspensions noires en goutte au-dessus du comptoir et six spots encastrés.
Menu Pièces › Plans cotés, trois boutons : Plan coté · rez-de-jardin, Plan coté · étage et Plan coté · terrain. Les deux premiers coupent le toit, retirent le niveau qui masque, posent la caméra à plomb au-dessus du plancher et affichent sur le sol un calque de cotes — le nom de chaque pièce avec sa surface au permis, les dimensions en centimètres, et le hors tout du niveau. Le troisième sort du bâtiment et cote la parcelle ; il est décrit plus bas. Tant qu'un plan est à l'écran, deux boutons s'ajoutent dessous : Enregistrer la planche (PNG) et Quitter le plan.
Les cotes sont mesurées sur la maquette, pas saisies. C'est la seule façon qu'elles ne puissent pas mentir : chaque ligne traverse le bâtiment de part en part, on y relève tous les nus de maçonnerie, et chaque nombre est la distance entre deux murs réels — à l'endroit exact où le trait est tracé. Si un mur bouge, la cote bouge avec lui.
Trois partis pris, empruntés au dessin d'architecte :
| Parti pris | Ce qu'il change |
|---|---|
| La vue est plane | La caméra recule très loin et referme son objectif : les murs cessent de fuir et se lisent parallèles, comme sur un plan. En vue normale, le haut d'un mur s'écarte de son pied de 8 % de la largeur de l'image ; ici, de moins de 1 %. |
| Les cotes sortent du bâti | Elles se rangent en chaînes alignées, hors du dessin, chacune du côté qu'elle mesure — nord au nord, sud au sud — et un trait d'attache pointillé la relie au mur concerné. Le plan lui-même reste dégagé. Le hors tout se place en dernier, le plus loin. |
| Les ombres s'effacent | Une planche de dessin n'a pas d'ombres portées. Le temps du plan, le soleil cesse de projeter et cède la moitié de sa force à la lumière du ciel. Tout revient en quittant le plan. |
Les nombres sont du vrai texte posé au-dessus de l'image, et non des étiquettes collées dans la scène : ils restent nets à tout zoom, se couchent le long de leur trait, et n'ont plus besoin du cadre blanc opaque qui masquait le dessin. Leur corps suit la longueur de la portée qu'ils mesurent, et deux chaînes de détail par côté suffisent : au-delà, le dessin s'élargit, la caméra recule, et les bandes se resserrent jusqu'à se recouvrir.
La seconde démonstration — celle du cahier du constructeur — a le sien, aux mêmes deux boutons. La présentation est identique ; ce qui change est d'où viennent les cotes, et la différence mérite d'être connue :
| Maquette | Comment les cotes sont obtenues |
|---|---|
| Permis | Il n'existe pas de plan de pièces : les murs sont des volumes 3D, qu'il faut palper au rayon. Chaque ligne traverse la maquette et s'arrête sur la première maçonnerie. Exact à la maquette, donc au permis dont elle est tirée. |
| Avant-projet | Les murs sont des rectangles exacts, extraits des PDF vectoriels du constructeur : une ligne de relevé traverse la liste des murs, et les portées libres sont les trous entre eux. C'est de l'arithmétique, exacte au millimètre du dessin. |
Les surfaces affichées, elles, diffèrent — et c'est normal : chaque maquette porte celles de son dossier. L'espace de vie fait 44,9 m² à l'avant-projet et 47,6 m² au permis.
Enregistrer la planche. Le bouton Enregistrer la planche (PNG), sous les boutons de plan, produit une image à deux fois la résolution de l'écran, avec un cartouche : le niveau, la mention d'origine et une échelle graphique. Une règle dessinée plutôt qu'un rapport « 1:50 », parce qu'elle survit au recadrage et à l'impression.
Deux choses qu'un plan coté ne fait pas, et que celui-ci ne fait pas non plus. Il ne cote pas les pièces mais les murs : une pièce en L n'a pas de dimension unique, et la moitié des pièces de cette maison sont en L. Et il ne cote pas à travers une porte ouverte : les relevés sont pris à hauteur de linteau, là où tous les percements sont refermés — sans quoi le plan annoncerait une portée de 12 m traversant quatre pièces.
Menu Technique › Véhicules. Un garage vide se lit comme une pièce : on ne sait pas s'il est grand tant qu'on n'y a pas posé une voiture. Et la question n'est jamais « est-ce que ça rentre » — c'est est-ce qu'on peut encore ouvrir la portière, et passer derrière le coffre.
Deux gabarits, et ce sont des gabarits, pas des modèles : le permis ne dit rien de la voiture des propriétaires.
| Carrosserie | Cotes | Ce qu'elle éprouve |
|---|---|---|
| Berline compacte | 4,35 × 1,82 × 1,47 m, empattement 2,64 | le cas ordinaire |
| SUV / crossover | 4,45 × 1,86 × 1,65 m, empattement 2,68 | la carrosserie la plus vendue, et la plus haute : c'est elle qui éprouve le passage de la sectionnelle |
Le véhicule choisi est posé aux deux endroits à la fois : dans le garage et sur la première place du parking. Son centre ne bouge pas quand on change de gabarit — c'est ce qui rend les deux comparables ; ce qui change, ce sont les jeux.
Les jeux sont relevés, pas annoncés. Ils viennent du même tir de rayon que le plan coté : la portée libre entre maçonneries, sur les lignes qui passent par les axes du véhicule. La travée libre du garage relevée ainsi fait 6,78 m quand le rectangle de la pièce en annonce 7,14 — et c'est la travée qui compte. Le passage de la porte, lui, est lu sur le percement tel qu'il a été construit, non recopié.
| Avec la berline compacte | Relevé |
|---|---|
| Devant le capot | 1,31 m |
| Derrière le coffre | 1,11 m |
| Côté conducteur | 1,64 m |
| Côté passager | 0,68 m |
| Passage de la porte | 3,00 × 2,13 m — marge sous linteau 0,66 m (0,48 m pour le SUV) |
Pourquoi les deux côtés ne sont pas égaux : la voiture est centrée sur l'axe de la sectionnelle, pas sur le milieu du garage — on entre par la porte. C'est un fait de plan, et le volet le dit plutôt que de le lisser.
Sous les boutons de plan, deux sorties qui partent avec vous : Dimensions des pièces (Excel) et Carnet des pièces (PDF). Le plan coté se regarde à l'écran ; ces deux-là s'emportent, s'impriment et se transmettent. C'est le même relevé dans les deux — il ne peut pas y avoir un chiffre dans le tableau et un autre sur l'image.
Le classeur tient trois feuilles. Pièces : une ligne par pièce — longueur, largeur, hauteur sous plafond, surface au permis, rectangle mesuré, écart, forme. Murs : une ligne par mur, avec son orientation et la façon dont il a été relevé. Lecture : le mode d'emploi, qui voyage avec les nombres — sans lui, « rectangle mesuré » et « surface au permis » se lisent comme deux versions d'une même chose.
Le carnet donne une page par pièce : la pièce vue de dessus, isolée, avec chaque cote écrite le long du mur qu'elle mesure, son orientation dessous, puis le tableau des quatre murs et les surfaces. Les étiquettes sont posées sur l'image projetée, avec la caméra qui vient de la rendre : le dessin et le texte sortent du même repère, il n'y a rien à accorder.
| Ce qui est écrit | D'où ça vient |
|---|---|
| Les longueurs | Relevées sur la maçonnerie au rayon, avec l'outil du plan coté. Chaque mur est mesuré sur une ligne qui le longe, 30 cm en retrait. |
| « Ouvert au bout » | La portée relevée dépasse la pièce : il n'y a pas de mur au bout de la ligne — une mezzanine, un séjour qui se prolonge. La longueur est bornée à la pièce, et le fait est écrit sur l'étiquette. |
| « Repris du plan » | Aucune portée ne traverse la pièce sur cette ligne — le grand côté du garage, côté porte. La dimension donnée est celle du plan, et elle le dit : ce n'est pas une mesure. |
| La surface | Celle du permis, reprise telle quelle. Elle n'est jamais recalculée. |
| La hauteur sous plafond | Mesurée à la verticale sur une grille de points, médiane retenue — un tir isolé attrape un luminaire ou la trémie de l'escalier. |
| L'orientation | Le cap vrai, pas le côté de la feuille. Le plan de cette villa est tourné de 45° : aucun mur ne regarde le nord franc. |
Pourquoi une colonne « écart ». Multiplier deux longueurs donne la surface d'un rectangle, et la moitié des pièces de cette maison n'en sont pas. L'espace de vie fait 43,9 m² de rectangle pour 47,6 m² au permis ; l'entrée, 8,5 m² de rectangle pour 5,4 m², l'escalier en mangeant la différence ; la salle de bains est en L, 3,36 m d'un côté et 1,77 m de l'autre. L'écart part dans les deux sens : le carnet le montre plutôt que de choisir un chiffre et de laisser croire qu'il n'y en a qu'un.
Le troisième bouton, Plan coté · terrain, est un plan de masse : la maison garde sa toiture — son emprise fait partie de ce qu'on regarde — et les cotes portent sur la parcelle, 1 474 m², 40,80 × 36,10 m. Quatre familles, et rien d'autre :
| Famille | Ce qu'elle donne |
|---|---|
| Les reculs de la maison | Ses quatre distances aux limites de propriété : 20,40 m à l'ouest, 4,60 m à l'est, 14,50 m au sud, 8,70 m au nord. Elles sont prises au nu extérieur des murs — pas aux bornes intérieures des pièces, qui les rendraient 36 cm trop généreuses, l'épaisseur du mur de façade. |
| Les dimensions de chaque élément | Piscine 800 × 400, terrain de pétanque 840 × 400, potager 500 × 340, terrasse paysagère 1300 × 300, terrasse ouest 260 × 560, parking 1420 × 900. Elles sortent de l'emprise en plan de l'objet, rotation comprise. |
| Le recul de chaque élément | Sa distance à la limite la plus proche — celle qui se pose vraiment quand on implante. |
| L'écart entre voisins | Pour chaque élément, la distance à son voisin le plus proche, la maison comprise. Une paire n'est cotée qu'une fois ; si elle est déjà tracée, l'élément prend le suivant, faute de quoi les deux objets les plus proches se cotaient l'un l'autre et tous les autres restaient muets. |
Ce que ce plan ne dit pas, et il faut le dire : rien de réglementaire. Le règlement de zone du PLU n'est pas dans l'application, et inventer un recul minimal serait pire que de n'en donner aucun. Le plan dit ce qui est, pas ce qui est permis.
Deux règles de tracé s'ensuivent. Une cote se prend le long d'un axe, jamais en diagonale : une distance oblique entre deux rectangles ne se vérifie pas au décamètre. Et un écart n'est tracé que si la maison n'est pas entre les deux objets — sans ce contrôle, la terrasse paysagère cotait le parking à 12,80 m par une ligne qui traversait le bâti de part en part. Une terrasse ou une pelouse, elles, se franchissent : la distance de la piscine à la maison, 3,50 m, passe par la terrasse et reste l'une des plus utiles du plan.
Les cotes se recalculent dès qu'un élément bouge. On glisse la piscine dans Aménagement, ses distances suivent à l'image suivante. C'est ce qui rend le plan utile pour décider d'une implantation, et cela interdit qu'une cote affichée soit périmée.
Trois détails de lisibilité, appris sur le dessin lui-même : la largeur d'un élément se pose sur son bord nord, parce que son étiquette est décalée au sud ; un nombre plus long que sa cote part dans le prolongement de celle-ci, au bout d'une amorce, comme sur une planche dessinée à la main ; et l'étiquette d'un élément très allongé glisse le long de lui, à l'endroit où il est le plus dégagé de ses voisins.
Les plans donnent la géométrie ; la notice descriptive donne les ouvrages. C'est la pièce du contrat de construction — prévue par les articles R.231-4 et R.232-4 du Code de la construction et de l'habitation — qui dit quelle brique, quelle tuile, quelle pompe à chaleur. Elle est signée du 20/05/2026, une semaine avant le dépôt du permis, et se lit dans la visite au menu Dossier › Notice descriptive.
| Poste | Ce que la notice prévoit |
|---|---|
| Murs de l'habitation | briques bas carbone Bio'Bric BGV20 de 20 cm, collées à joints minces |
| Refends, vide sanitaire, garage | agglomérés de béton creux de 20 cm |
| Fondations | semelles filantes en béton armé, taux de travail du sol retenu ≥ 2 kg/cm² |
| Planchers | poutrelles et entrevous, dalle de compression armée ; rupteurs totaux de pont thermique au plancher haut du rez-de-jardin |
| Hauteur sous plafond | 2,40 m finie, aux deux niveaux |
| Charpente & couverture | traditionnelle en sapin traité, débords de 0,80 m, tuiles Rhona 10 d'Edilians |
| Menuiseries | aluminium bicolore RAL 8019 / blanc, double vitrage 4/20/4 faible émissivité |
| Volets roulants | tabliers aluminium, motorisés à commande radio, centralisables, capteur d'ensoleillement |
| Chauffage & eau chaude | une pompe à chaleur air/eau pour les deux — plancher chauffant au rez, radiateurs à l'étage |
| Ventilation | VMC simple flux hygroréglable, entrées d'air sur menuiseries |
| Isolation | laine minérale en murs et rampants, polyuréthane projeté sous le sol du rez ; épaisseurs selon l'étude thermique |
| Réglementation | RE 2020, zone thermique H1c, zone sismique 3 ; NF Habitat / NF Habitat HQE |
Trois valeurs de la notice confirment la maquette plutôt que de la corriger, et c'est le meilleur signe qu'on pouvait en attendre : les débords de toit de 0,80 m, la teinte RAL 8019 des menuiseries et les 2,40 m sous plafond aux deux niveaux sont exactement ce que la visite construit depuis le départ, à partir des plans seuls.
Les prestations sont décrites « ou équivalent » : le constructeur se réserve de substituer des matériaux de qualité équivalente ou supérieure. Une notice n'est pas un bon de livraison.
Le permis n'est pas la première version d'un projet, c'est la dernière. Deux mois plus tôt, pendant la commercialisation, Maisons Oxygène a remis aux propriétaires un cahier d'avant-projet — l'AVP 4 du 30/03/2026 — avec ses propres plans et ses propres surfaces. Planeo en tire une seconde maquette, et la comparaison des deux dit ce que le dossier a changé en chemin.
Elle s'ouvre depuis 📁 Mes projets : la seconde carte, à côté de la villa du permis. Chaque carte annonce sa surface utile, et l'écart se lit dès l'accueil — 167,44 m² au permis, 165,57 m² à l'avant-projet. Elle a son plan coté, comme la première (voir plus haut) : deux boutons dans le panneau de droite, un par niveau.
Les plans de l'avant-projet sont vectoriels : leurs traits sont des coordonnées, pas une image. La maquette en est donc extraite, jamais redessinée. Le flux de page est en millimètres sur la feuille, l'échelle imprimée (1:75 au rez-de-jardin, 1:50 à l'étage, 1:200 au plan de masse) donne les mètres, et un programme en tire les enveloppes, les pièces, les murs, les ouvertures et le mobilier.
Quatre contrôles s'exécutent seuls, et le programme refuse d'écrire si l'un d'eux tombe — mieux vaut pas de fichier qu'un fichier faux :
| Contrôle | Ce qu'il exige |
|---|---|
| L'échelle | l'enveloppe de l'étage doit sortir à 9,90 × 8,40 m — les deux cotes imprimées sur le plan, que personne ne donne au programme |
| Les pièces | chaque pièce est un tracé rempli du PDF : son aire doit retomber sur la surface imprimée au centième. 17 sur 17 |
| Le calage des deux feuilles | elles n'ont aucun repère commun ; la translation retenue est celle qui pose le plus de murs d'étage sur des murs de rez-de-jardin, et elle aligne les façades nord et est au centimètre |
| Le mobilier | il se lit deux fois, par deux chemins sans rapport ; là où les deux lectures parlent du même meuble, elles doivent donner le même rectangle au centimètre |
Les murs, eux, ne sont pas dessinés : ils sont déduits. Ce qui est dans l'enveloppe et dans aucune pièce est de la maçonnerie — leur épaisseur est donc celle du dessin (0,38 m en façade, 0,20 en refend), jamais une valeur choisie.
Lits, baignoire, vasques, bureaux, chaises, table de repas, canapés, fauteuils, placards : le cahier les dessine, la maquette les reprend. Une moitié est en trait plein, l'autre en pointillé — et ce pointillé n'est pas un style de trait mais une suite de points, qu'il a fallu recoller un à un.
La page met les deux relevés en regard, pièce par pièce, du plus gros écart au plus petit : l'espace de vie gagne 2,69 m², l'accueil 0,66, la chambre 1 gagne 0,63 quand la chambre 2 en perd 0,45 ; huit pièces ne bougent pas d'un centimètre carré. Le faîtage descend de 18 cm. Et le permis n'a pas gardé le jacuzzi, la bibliothèque de 0,96 m² ni le vestiaire.
Le permis ne sert qu'à cette comparaison : il n'a servi à établir aucune cote de cette seconde maquette. Le recoupement est d'ailleurs le plus joli contrôle du lot — la surface utile de l'avant-projet, corrigée des écarts pièce par pièce et de la bibliothèque abandonnée, retombe exactement sur les 167,44 m² imprimés sur la page de garde du permis. Deux relevés faux ne tomberaient pas d'accord au centimètre carré.
Un cahier de commercialisation n'est pas un dossier de permis, et la démonstration ne fait pas semblant du contraire.
Les deux premières maquettes viennent de PDF : des plans imprimés, dont on relève les traits. La troisième vient d'un fichier de CAO — le plan de masse PCMI-2 du dossier, au format AutoCAD, tel que le bureau d'études le diffuse. Elle s'ouvre depuis 📁 Mes projets, troisième carte.
La différence n'est pas de qualité d'image : elle est de nature. Un PDF de plan est un dessin dessiné ; un DWG est le dessin lui-même. Chaque limite de propriété, chaque mur, chaque point du relevé y est une coordonnée en mètres. Rien n'y est mesuré : tout est lu.
Dix-sept calques, deux cent cinquante entités. Le module en retient ce qui fait une maquette :
| Ce qui est lu | Ce qu'on en tire |
|---|---|
| Le contour de propriété, sept sommets | la parcelle réelle — 1 469,89 m², quand le permis la cale sur un rectangle « ≈ 1 474 m² » |
| Le pochage des murs | l'emprise au sol, dix sommets, dont la surface retombe sur les 157,51 m² du cartouche au centimètre carré |
| Quatorze cibles cotées et trois bornes | le terrain : un maillage triangulaire qui passe exactement par les dix-sept points |
| Le calque des toits | les égouts, le faîtage, les arêtiers et les noues |
| Les pochages d'aménagement | terrasse, accès, stationnement, espaces verts, voie |
| Le cartouche et les cotes | surface de plancher, hauteur au faîtage, retraits, altitudes des seuils |
Les deux premières maquettes posent la maison sur une pente calculée. Celle-ci la pose sur un relevé. Les dix-sept points cotés forment vingt-six triangles — la triangulation de Delaunay — et l'altitude se lit dans le plan du triangle, comme le fait un géomètre. La surface passe donc exactement par chaque point, et entre trois points elle est rigoureusement plane. Les jalons plantés dans la scène sont ces points-là ; un bouton les masque.
Le relevé ne couvre pas toute la parcelle : ses points s'arrêtent avant les angles. Sur les 73 % qu'ils enveloppent, le terrain est mesuré. Au-delà, il est prolongé à plat depuis le bord le plus proche — prolonger la pente du dernier triangle serait plus joli et beaucoup plus faux.
Le plan de masse ne porte qu'une seule hauteur : « Faîtage = 688.70 ». Tout le reste de la toiture en découle, à une hypothèse près — la pente, posée à 50 %, celle de la maquette du permis. C'est la seule valeur de cette démonstration qui ne vienne pas du fichier, et elle est écrite en toutes lettres sur la page.
Les hauteurs d'égout ne sont alors plus un choix : elles tombent des portées. Le corps a quatre pans de portées différentes — 5,65 m au sud, 4,35 m au nord, 3,73 m à l'est, 5,65 m à l'ouest — et comme les quatre doivent se rejoindre à 688,70, leurs égouts se placent à 4,47 m, 5,13 m, 5,44 m et 4,47 m au-dessus du rez-de-jardin. La maquette du permis, établie indépendamment, donne 4,42 m : cinq centimètres.
Un plan de masse dit où le bâtiment se pose, pas ce qu'il y a dedans.
En échange, elle est la seule des trois dont le terrain et l'implantation soient mesurés plutôt que reconstitués — et la seule qui donne la parcelle à son polygone réel.
Déplacement en vue subjective (hauteur d'yeux 1,65 m) avec collisions réelles : les murs et vitrages vous arrêtent, les portes ouvertes se franchissent, l'escalier se monte marche par marche jusqu'à l'étage.
Les deux modes se choisissent en haut du menu, à la case, comme tout ce qui se règle dans ce panneau — rondes ici, parce que les deux façons de regarder s'excluent. Une troisième case, Aide au déplacement, rappelle les commandes du mode en cours ; elle s'ouvre d'elle-même la première fois que vous changez de mode — à pied, sans le clavier on ne va nulle part. Sur téléphone, elle décrit le joystick et les gestes à deux doigts plutôt que les touches. Dessous, ce qui agit reste un bouton : Réinitialiser la vue et Partager la vue.
Le panneau de gauche tient en dix entrées : quatre rubriques qu'on déroule d'un clic et six groupes qui en rassemblent d'autres — Pièces pour s'y déplacer et lire les plans, Aménagement pour ce qui s'installe dans la maison et sur le terrain, Technique pour ce qui s'y règle et se vérifie, Analyse pour les deux dossiers que la maquette produit, Dossier pour les pièces écrites qui engagent le projet, Terrain pour le sol et la position. Cliquez le — en haut à droite du panneau pour tout replier.
| Rubrique | Ce qu'on y trouve |
|---|---|
| Mode | Visite à pied ou vue libre, l'aide au déplacement, réinitialiser et partager la vue |
| Affichage | Ce qui se pose ou se retire sur l'écran : mini-plan cliquable, toit coupé, les deux vues maquette |
| Pièces | Navigation · Plans cotés — où aller, et quel plan lire |
| Aménagement | Intérieur · Extérieur — ce qui s'installe dans la maison et sur le terrain |
| Technique | Lumière intérieure · Volets roulants · Plan électrique · Véhicules · Mesure de distance — ce qui se règle et se vérifie sur la maquette |
| Analyse | Analyse du site · Étude d'ensoleillement — les deux dossiers que la maquette rend, l'un sur le terrain, l'autre sur la lumière |
| Dossier | Notice descriptive · Règles d'urbanisme · Étude de sol — les pièces écrites qui engagent le projet : le contrat, le droit, le sous-sol |
| Terrain | Position GPS · Données du terrain — le sol et la position, pas le bâtiment |
| Soleil & vent | Les deux cartes posées sur le sol, les chiffres du jour choisi, et la vidéo de l'année |
| Aide | Le rappel des commandes et les liens du site |
Tout en bas du panneau, Qualité d'image : un réglage technique, à part du reste.
+ pour le rouvrir) ; qualité de rendu adaptée pour rester fluideHuit points de téléportation : Rue, Entrée, Séjour, Cuisine, Chambre parentale, Étage, Jardin sud, Garage. Chaque clic vous place au bon endroit, dans la bonne direction, en mode visite. L'indicateur en bas d'écran affiche en permanence la pièce où vous êtes et le niveau (RDJ / Étage +2,77).
Le menu Pièces est un groupe de deux rubriques : Navigation — où aller — et Plans cotés — quel plan lire. Onze commandes s'y suivaient auparavant d'une seule traite, sans que rien ne dise ce qui allait avec quoi.
Pièces › Navigation liste les quinze pièces de la maison, rez-de-jardin et étage. En vue libre, un clic sur une pièce y amène la caméra en douceur et ouvre automatiquement la bonne coupe (vue maquette au RDJ, toit coupé à l'étage) ; en visite à pied, le même bouton vous téléporte dans la pièce. La visite guidée et la vitesse de marche y sont aussi : elles font partie du déplacement.
Le bouton 🛋️ Aménager l'intérieur (menu Aménagement › Intérieur) ouvre une palette flottante, de même facture que celle du jardin : choisissez une famille, cliquez un meuble, puis cliquez au sol pour le poser — au rez-de-jardin comme à l'étage. Tout est mémorisé sur votre appareil.
Le menu Technique › Plan électrique superpose à la maquette l'implantation électrique complète, relevée sur les plans électriques du constructeur (RDJ 1:75, étage 1:50) : prises 16A/20A/32A, RJ45 et TV, points lumineux et appliques, interrupteurs et commandes de volets roulants, tableau (GTL), PAC, VMC, radiateurs et sèche-serviettes.
Les deux cartes du sol — les cases Ensoleillement et Vent — ne sont plus ici : elles ont rejoint la rubrique ☀️ Soleil & vent, avec les chiffres du jour choisi. Elles se peignent au sol pour la date choisie en bas de l'écran et tiennent compte des plantations : c'est la mesure de ce que vaut le terrain, saison par saison. Voir Soleil et Vent sur le jardin. Chacune a une petite légende, rangée sous la boussole sur ordinateur et en bas à gauche sur téléphone ; les deux s'empilent sans se gêner. Le ✕ de la légende la replie sans retirer la carte, la pastille « légende » la rouvre.
Deux niveaux, au choix et à chaud, tout en bas du menu.
Premium demande un ordinateur : sur téléphone il s'affiche en Standard, sans perdre votre choix — vous le retrouverez sur un poste. Si la carte graphique de l'ordinateur le refuse, la visite repasse d'elle-même en Standard et le pied du menu l'indique, plutôt que de laisser un écran noir.
La position du soleil est calculée astronomiquement (déclinaison, angle horaire, équation du temps, heure légale été/hiver) pour les coordonnées exactes de la parcelle : 45,97° N / 5,95° E. Les ombres portées — de la maison, des débords de toit, des arbres — sont donc celles que vous observerez réellement.
La barre en bas d'écran porte deux curseurs de même facture : le jour au-dessus, l'heure en dessous. Chacun a son bouton ▶, qui déroule tout seul l'année ou la journée.
| Repères validés | Lever | Coucher | Hauteur max |
|---|---|---|---|
| 21 juin | 5h51 | 21h24 | 67° |
| 21 décembre | 8h22 | 16h49 | 21° |
L'entrée Étude d'ensoleillement du menu Analyse, aux côtés de l'analyse du site, fabrique un dossier complet sur votre appareil — rien n'est envoyé nulle part — et l'ouvre dans un onglet, prêt à imprimer ou à enregistrer. Comptez une à deux minutes : la maquette est réellement simulée, heure par heure, pour le 21 de chaque mois.
Ce qu'il contient :
Le regard d'architecte ne commente pas les tableaux : il en tire des décisions. Il dit ce que sont vraiment ce terrain et cette maison, ce qui est bien joué et qu'il ne faut pas gâcher, ce qui coûtera cher — puis ce qu'il y a à faire, chaque action portant le chiffre qui la motive, la façon de s'y prendre, l'effort qu'elle demande et, surtout, son échéance : avant terrassement, avant livraison, la première saison, ou plus tard.
Cette échéance dépend d'une réponse que vous seul avez : où en est votre projet ? Une orientation se change en esquisse, jamais sur des fondations coulées. Renseignez-la dans « Votre projet », depuis l'accueil, avec le reste de votre mode de vie — c'est ce qui sépare un conseil que vous pouvez suivre d'un conseil qui arrive trop tard. Rien ne vous empêche pour autant de générer le dossier sans elle : l'avis s'en tient alors à ce qui vaut à tout stade.
Les aménagements du jardin étant modifiables dans la visite, le dossier peut être régénéré après chaque variante : il reflète toujours ce que vous avez sous les yeux.
Le soleil traverse les vitrages. Les taches lumineuses que vous voyez au sol et sur les murs sont celles du rendu : découpées par les meneaux des baies, arrêtées par les meubles, elles tournent avec l'heure et changent de forme avec la saison — courtes et près des baies en juin, longues et profondes en décembre. Le contour orange, optionnel, sert à mesurer : il correspond aux chiffres du panneau d'analyse.
Les pièces sont éclairées par le jour qui y entre réellement. Auparavant des lampes d'intensité fixe éclairaient l'intérieur : une pièce paraissait aussi claire à 8 h qu'à 22 h, au nord qu'au sud. Chaque pièce reçoit désormais une lumière calculée à partir de ses propres baies, à la date et à l'heure affichées — soleil direct quand il frappe la façade (teinte chaude), lumière du ciel le reste du temps (teinte froide), et plus rien la nuit. Faites glisser le curseur d'heure depuis l'intérieur d'une pièce : vous voyez la journée passer. La case Éclairage artificiel rallume les lampes, pour comparer.
La course du soleil ne dit pas encore ce qui se passe dedans. Le menu Technique › Lumière intérieure projette, fenêtre par fenêtre, la lumière directe qui traverse le vitrage sur le sol de la pièce desservie — pour décider où poser le canapé, l'écran, le bureau ou la table du petit-déjeuner.
De ces chiffres découlent des conseils d'aménagement concrets : la bande qui ne voit jamais le soleil (l'endroit d'un écran), la profondeur atteinte le 21 décembre (le fauteuil de lecture d'hiver), la surface en plein soleil le 21 juin (protection extérieure, textiles et plantes à tenir à l'écart).
| Espace de vie (43,5 m²) | 21 décembre | 21 mars | 21 juin |
|---|---|---|---|
| Durée max. en un point | 7,0 h | 11,0 h | 11,5 h |
| Surface éclairée au pic | 27,1 m² | 22,0 m² | 9,4 m² |
| Pénétration depuis la façade | 8,7 m | 6,8 m | 3,4 m |
Chaque fenêtre et chaque baie de la villa a son volet roulant, réglable de 0 % (relevé) à 100 % (baissé) dans le menu Technique › Volets roulants. Un curseur par fenêtre, un par pièce, un pour la maison entière, plus Tout ouvrir / Tout fermer.
La porte du garage ouvre la rubrique, mais en case à cocher : une porte sectionnelle est relevée ou baissée, elle n'a pas de demi-position. Ouverte, ses cinq panneaux montent et basculent à l'horizontale sous le plafond, comme la vraie. Tout ouvrir et Tout fermer ne la touchent pas — on ne manœuvre pas son garage en fermant ses volets pour la nuit.
Pour le jour et l'heure sélectionnés, l'application affiche la moyenne du vent sur 10 ans (réanalyse ERA5 2015-2024, 87 672 heures de données au point exact de la parcelle) : vitesse moyenne, direction dominante (cardinal + degrés) et rafales moyennes. Les valeurs s'interpolent finement entre mois et heures.
La case Vent (menu Soleil & vent, à côté de l'ensoleillement) colore le terrain selon le vent qu'on y ressent réellement, de 7 h à 21 h, pour la date choisie : le vent libre de la climatologie ERA5 heure par heure, moins ce qu'en arrêtent la maison, le garage, les constructions du jardin et la végétation.
Le terrain reprend les aménagements paysagers prévus : piscine 8×4 avec margelles et douche au sud de la terrasse, terrain de pétanque en sable stabilisé, potager en carrés surélevés, verger (cerisier, saule pleureur, pommier, poirier, figuier — étiquetés), parking à l'entrée — lui aussi un élément du jardin, que l'on déplace et redimensionne — et clôture claustra ajourée en périphérie de la parcelle (hors accès). Boutons de téléportation dédiés : Piscine et Verger.
Le bouton 🌿 Aménager le jardin (menu Aménagement › Extérieur, sous Intérieur) ouvre une barre d'outils : cliquez un élément de la palette, puis un point du terrain pour le poser. Un élément déjà posé se sélectionne d'un clic, se déplace en le glissant, et se règle dans le panneau de droite — orientation, dimensions, essence, couleur. La touche Suppr l'efface, Échap annule.
Trente et un éléments, rangés en cinq familles :
Tout est mémorisé sur votre appareil. Les boutons ⤓ Export et ⤒ Import de la barre d'outils — ou Sauvegarder (JSON) et Recharger dans le menu Aménagement › Extérieur, sans entrer en mode édition — enregistrent le jardin dans un fichier, pour le sauvegarder ou le transmettre ; ↩︎ Plan d'origine revient aux aménagements du permis.
La végétation suit la date affichée en bas d'écran : bourgeons et floraison au printemps, feuillage dense et fruits en été, feuilles rousses à l'automne, arbres nus en hiver. Les persistants — conifères, olivier, palmier — gardent leur feuillage toute l'année.
Le menu Dossier › Étude de sol reprend ce que les sondages ont trouvé sous la maison. C'est la seule rubrique dont les chiffres ne sont ni calculés ni téléchargés : ils sont recopiés d'un rapport de bureau d'études, mesurés sur place à la pelle mécanique et au pénétromètre. Ils ne changent pas quand vous déplacez la maison avec « Position GPS » — ils valent pour cette parcelle-là.
Ce qu'il faut en retenir. Sous 20 à 30 cm de terre végétale et une couche de limons caillouteux, on trouve de la molasse — un grès tendre, ici très compact. Les sept sondages y ont tous buté : c'est elle qui porte la maison, par des semelles superficielles, sous une contrainte admissible de 0,4 MPa. Les tassements attendus se comptent en centimètres et sont acquis pendant la construction.
Le toit de cette molasse n'est pas à la même profondeur partout : de 0,2 m à 1,1 m selon le sondage. D'un angle à l'autre du bâtiment, l'écart se rattrape au gros béton — c'est banal, mais c'est ce qui explique qu'on ne creuse pas à profondeur constante.
L'eau est le vrai sujet de ce terrain. La molasse est imperméable : l'eau de pluie ne s'y infiltre pas, et l'eau de versant circule au-dessus d'elle, par à-coups. Tout point bas non drainé se remplit et ne se vide plus — l'étude parle d'effet « piscine ». D'où le drainage périphérique, le drainage du vide sanitaire, et une rétention de 8 m³ qui relâche la pluie vers le réseau à 3 L/s au lieu de l'infiltrer.
Côté séisme, la parcelle est en zone 3 (aléa modéré) mais en classe de sol A, la plus favorable : le rocher ne réamplifie pas la secousse, et rien n'y est liquéfiable.
Les niveaux officiels de radon et de retrait-gonflement des argiles ne sont pas repris ici : ils se lisent dans menu Données du terrain › Risques (Géorisques), à la source. Et cette rubrique résume un rapport, elle ne le remplace pas : les cotes exactes, les coupes de sondage et les réserves du géotechnicien sont dans le document d'origine.
En bas à gauche de la visite, une barre d'échelle dit combien de mètres représente la largeur qu'elle affiche. Elle se recalcule à chaque mouvement de caméra, du décimètre — quand vous êtes au milieu d'une pièce — au kilomètre, quand vous prenez du recul sur le relief.
Elle vaut pour le centre de la vue, et elle le dit sous la barre. En vue en perspective, une même longueur à l'écran ne représente pas la même distance au premier plan et au fond : l'échelle n'a de sens qu'à une distance donnée, et c'est celle de ce que vous regardez. En vue de dessus (mode plan), toute l'image est à cette distance : la barre y est exacte partout, on peut mesurer n'importe où dans l'image.
Tout ce que vous voyez est à l'échelle du réel : une unité de la maquette = un mètre. La maison et la parcelle sont saisies d'après les cotes du permis, le relief et le voisinage d'après les données de l'IGN.
L'orientation reprend la flèche Nord du plan de masse (PCMI-2) : les baies sont au Sud-Est / Sud-Ouest, l'entrée au Nord-Ouest. Deux repères permanents :
Le menu Soleil & vent › Vidéo de l'année produit une vidéo de votre terrain sur une période choisie : chaque image est un jour, et l'on voit l'ensoleillement ou le vent se déplacer au fil des saisons. Le film est calculé et enregistré sur votre appareil, puis téléchargé — comptez une à deux minutes pour une année jour par jour.
Le fichier sort en MP4 quand le navigateur sait l'écrire, sinon en WebM, lisible dans tout navigateur récent et sur Windows.
Dans le menu Aménagement › Extérieur, le bouton Le paysagiste ouvre un entretien en huit écrans : qui profitera du jardin, ce que vous aimeriez y faire, l'ambiance, le temps d'entretien, le budget sur trois ans, l'intimité, l'eau, les contraintes. Il en tire trois propositions — Familial, Détente & réception, Sobre, peu d'entretien — que vous essayez l'une après l'autre dans la 3D avant d'en garder une.
Chaque emplacement a sa raison, mesurée sur votre terrain. La piscine va là où le soleil de juin est le plus long et où la maison coupe la bise, à plus de trois mètres des limites et sous les yeux du séjour ; le potager au soleil d'hiver comme d'été, près de la cuisine ; les jeux des enfants à quelques mètres des baies ; l'arbre d'ombrage au sud-ouest de la terrasse, là où son ombre arrive sur la table en fin d'après-midi d'été ; les haies là où passent les regards de la rue et la bise du nord-nord-est. Les chiffres — heures de soleil un 21 juin et un 21 décembre, part d'abri, distances — sont ceux de la maquette, et la note les cite.
Un clic sur une carte met sa proposition en place dans la 3D ; le bouton « Télécharger le document » de chaque carte livre le dossier complet de cette proposition — plan vu du ciel, note, budget, plantations, calendrier, programme — en PDF, fabriqué sur votre appareil, à garder, à envoyer ou à imprimer.
La proposition remplace le jardin en place, et « Revenir à mon jardin » le restitue exactement ; « Garder ce jardin » l'adopte. Vos réponses et votre choix restent mémorisés sur l'appareil. Le bouton « Copier le lien » donne une adresse qui rouvre la visite avec cette proposition en place — à envoyer à son conjoint ou à son paysagiste — et « Télécharger le plan » l'exporte au format du jardin, à recharger plus tard. L'aménagement retenu prend aussi deux pages dans le dossier d'ensoleillement (entrée Étude d'ensoleillement du menu).
Depuis la page Mon offre, chaque palier et chaque option se règlent par carte, et s'activent tout de suite après le paiement. Vous pouvez aussi partir de la page des offres : le bouton « Choisir » vous amène ici, et le paiement s'enchaîne dès que vous êtes connecté.
Chaque paiement donne lieu à une facture, que vous retrouvez à tout moment dans Mon offre, section « Mes règlements » : un clic la télécharge en PDF. Elle porte votre nom et votre adresse — ceux que vous avez saisis au moment du paiement —, le détail de ce que vous avez acheté et son montant.
Vous n'y verrez aucune ligne de TVA : l'éditeur relève de la franchise en base, et la facture le mentionne comme la loi l'exige. Le montant affiché est donc celui que vous payez, sans taxe à ajouter.
D'abord l'adresse de votre terrain. Elle se cherche dans la carte, et vous choisissez parmi les adresses proposées — chacune avec son degré de certitude. C'est elle qui donne la course réelle du soleil sur votre maison et le règlement d'urbanisme de votre parcelle : une adresse trop imprécise, comme un simple code postal, est refusée plutôt que d'être devinée.
Depuis la page Mon offre, la carte Mon dossier reçoit les documents de votre projet : les pièces de votre permis de construire, le règlement d'urbanisme de votre terrain, la notice descriptive de votre constructeur. Glissez-les dans le cadre, ou cliquez pour les choisir — PDF, JPG ou PNG.
Le dossier complet, le bouton « Construire ma maison » apparaît. Quelques minutes plus tard, la maquette est là et se visite comme la villa de démonstration. Le nombre de constructions incluses dépend de votre offre, et se lit sur cette même page : une première, puis une reprise après vos retouches.
Si vous déposez le règlement d'urbanisme de votre terrain, ses règles chiffrées sont relevées et confrontées à votre maison : hauteur au faîtage, emprise au sol, nombre de niveaux. Chaque ligne porte l'un de trois signes — conforme, écart, ou à vérifier — et le dernier est le plus important : ce que la maquette ne sait pas mesurer n'est jamais déclaré conforme. Le recul sur la voie, la pente de toiture ou la teinte des enduits restent à vérifier avec votre constructeur. Ce panneau ne remplace ni son avis ni celui du service d'urbanisme.
Si vous déposez la notice descriptive de votre constructeur, elle est restituée poste par poste — gros œuvre, menuiseries, chauffage — telle qu'elle est écrite. Aucun montant, aucun nom : une notice est une pièce contractuelle, ce panneau n'en garde que la technique.
La page generateur.html permet de charger vos propres pièces de permis (PDF ou images) : Planeo relève volumes, toitures, niveaux et ouvertures, et produit une spécification JSON que le moteur 3D transforme en maquette navigable (visite à pied, vue libre, coupe du toit, soleil, mobile). Le JSON est téléchargeable, modifiable à la main et rechargeable. Le résultat est une ébauche automatique à vérifier — la fidélité au centimètre reste l'objet de la prestation accompagnée.
| Action | Ordinateur | Mobile |
|---|---|---|
| Marcher | ZQSD / WASD / flèches | Joystick bas gauche |
| Regarder | Souris (après clic) | Glisser 1 doigt |
| Courir | Maj | — |
| Orbiter | Glisser clic gauche | Glisser 1 doigt |
| Zoomer | Molette | Pincer |
| Déplacer la vue | Clic droit + glisser | 2 doigts |
| Libérer la souris | Échap | — |
| Cadrer une pièce | Double-clic sur la pièce | Mini-plan |
| Aller à une pièce | Menu « Pièces » ou mini-plan | Idem |
| Retrouver les touches | Menu Mode, bouton ? | Idem |
| Déplacer un meuble | Glisser (édition 🛋️ active) | — |
| Poser un élément de jardin | Menu « Aménagement › Extérieur » → Aménager le jardin, palette puis clic au sol | Idem, toucher au sol |
| Baisser un volet | Menu « Volets roulants », curseur par fenêtre / pièce / maison | Idem |
| Carte du soleil ou du vent | Menu « Soleil & vent », cases à cocher | Idem |
| Mesurer une distance | Mesure de distance dans le menu « Technique », puis deux clics | Idem, deux touchers |
| Éditer l'analyse du site | Menu « Analyse » → Analyse du site | Idem |
| Vérifier les règles d'urbanisme | Menu « Dossier › Règles d'urbanisme » | Idem |
| Lancer l'étude d'ensoleillement | Menu « Analyse » → Étude d'ensoleillement | Idem |
| Connaître l'échelle | Barre en bas à gauche, toujours affichée | Idem |
| Replier une légende | ✕ dans la légende · pastille pour rouvrir | Idem |
Menu Dossier › Règles d'urbanisme. La parcelle est en zone 1AUH1 du PLUi du Pays de Seyssel, et dans le lotissement « Les Jonquilles ». La rubrique ne recopie pas ces règlements : le texte est public, et le lire ne dit toujours pas si le projet tient dedans. Chaque règle porte donc, juste dessous, ce que mesure la maquette — emprise au sol, hauteur au faîtage, reculs, pente de toiture, hauteur des clôtures, part d'espaces verts — et un écart quand il y en a un.
Menu Analyse → Analyse du site. Le document que dresse un architecte avant de dessiner : ce que le terrain fait déjà, pour que le bâtiment lui réponde au lieu d'arriver en étranger. Seize couches — le terrain, le contexte bâti, les accès, l'occupation du sol, le soleil et le vent, le climat en chiffres, la végétation, les vues, la topographie, l'hydrologie, le sol, les règles d'urbanisme, les risques — puis une synthèse contraintes / opportunités et un SWOT.
Chaque couche suit la même règle, et c'est elle qui fait la valeur du document : ce qui a été relevé, puis ce que cela veut dire, puis ce que cela impose au projet. Une mesure qui ne change rien au projet n'y figure pas.