Ce que montre cette maquette
Un PDF de plan est une image dont on relève les traits ;
un DWG est le dessin. Chaque limite, chaque mur, chaque point du relevé y est une
coordonnée en mètres. Rien n'a été mesuré ici : tout a été lu.
Le terrain n'est pas une formule : il passe par les
points cotés du plan — quatorze cibles et trois bornes de
géomètre — reliés par triangles, comme le ferait un
géomètre. Entre trois points, la surface est rigoureusement plane ; elle n'est lissée
nulle part. Les jalons plantés dans la scène sont ces points-là. Le relevé n'atteint pas les angles de la parcelle : sur les
qu'il enveloppe le terrain est mesuré, au-delà il est prolongé
à plat. La
plateforme de la maison, elle, est un terrassement : le plan dessine le talus, il ne
le cote pas.
Le toit : calculé, puis vérifié
Le plan ne porte qu'une seule hauteur,
« Faîtage = 688,70 ». Tout le reste de la toiture en découle, à une
hypothèse près — la pente, posée à 50 %. Les hauteurs d'égout ne sont pas choisies :
elles tombent des portées de chaque pan.
Les arêtiers et les noues ne servent pas à construire ce toit : ils
sortent de l'intersection des pans. Ils sont donc libres de tomber à côté de ceux que le
DWG a dessinés — et voici de combien :
Pire écart : . Un toit posé au jugé n'y arriverait pas.
Ce que cette maquette n'a pas
Un plan de masse dit où le bâtiment se pose, pas
ce qu'il y a dedans. Aucune pièce, aucune cloison, aucune fenêtre n'est décrite dans ce
fichier : la maquette qui en sort est une enveloppe sur un terrain, et elle ne prétend à
rien de plus. Pas de voisinage non plus, ni de relief au-delà de la parcelle — ils
viendraient de bases publiques, pas du DWG, et cette page ne montre que le DWG.